Une tenue pour deux destinées.

Le monde est vaste, et nombreuses sont les vies différentes… Mais vouloir être belle, c’est universel !


J’ai, d’une certaine manière, cette tenue dans mon cœur. À vrai dire, j’avais l’idée de cette tenue depuis très longtemps ; elle était destinée à une elfe mais – comme vous vous en doutez – je n’ai pas beaucoup d’elfe – si ce n’est pas zéro – dans ma liste d’amis. Au bout de longues semaines, j’ai craqué, il fallait que je la fasse, même si ce n’était que sur une humaine. Delbenneth était à proscrire, c’était très, très, très, très loin de son caractère et de son histoire. Voyez-vous, j’ai tellement d’objets d’ornementation que j’ai créé un autre personnage sur lequel j’entrepose tout (et j’envisage déjà de faire un autre personnage), il s’agit de cette humaine aux cheveux blonds. Donc, j’ai fait la tenue que je voulais faire depuis si longtemps, et j’en ai fait une autre version plus humaine : j’ai simplement changer le chapeau et le style en est totalement transformé. Pour jouer l’elfe, j’ai profité de ce blog pour passer une annonce, comme vous avez pu le voir, et c’est une des Groupigs, Eljoying, qui a répondu à l’appel et a accepté de jouer les poupées.

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Tout est parti de la robe de réputation de Fondcombe. Lorsqu’on la teint en vert ou en jaune par exemple, elle est totalement verte ou jaune. Mais, lorsqu’on l’a teint d’une couleur foncée (noir, gris ou, en l’occurrence, marron noyer), la robe prend deux couleurs et révèle ce bleu clair qui n’a, me semble-t-il, pas d’équivalent en teinture (à part, peut-être, le bleu de Belegaer qui est inaccessible pour le moment). Je trouvais le rendu bien plus beau et élégant. En cherchant ce qui pourrait aller avec, j’ai croisé une personne qui avait cette cape ; je l’avais oubliée et je suis allée voir ce que cela pouvait donner. Je n’ai pas été déçue ! Le bleu clair ressemble beaucoup à celui de la robe, et un petit marron noyer en plus, elle était parfaite. Que dire des épaulières ? En les découvrant, j’en suis tombée amoureuse et je vous conseille d’en avoir une paire disponible à tout moment. Pour ce qui est du couvre-chef, la capuche finalisait cet air elfique – discret et en déclin – tandis que le chapeau donne un air de femme élégante et aisée. Ajoutons à cela que je n’ai jamais vu ce chapeau sur aucune autre tête, je ne pouvais que l’aimer.


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Vendredi 29 Juillet.

Ce matin, je me suis vêtue de mon nouveau couvre-chef, une merveille que je ne regrette pas d’avoir acheté pour quelques pièces. Bien évidemment, mon mari a un peu ronchonné en le voyant – la nuit ne l’a hélas pas fait changer d’avis à ce propos – mais il ne m’a rien dit. Je me suis fait un véritable plaisir à lever la tête fièrement. Il s’agit d’une vile provocation, je l’entends bien, mais il me laisse si peu de liberté qu’il devait se douter qu’à un moment, j’allais lui en faire voir de toutes les couleurs. Je ne me suis pas arrangée pour me marier à un magistrat pour ne pas profiter un peu de la vie, tout de même ! De l’humilité, qu’il me dit, ah ! s’il avait vu cette peste d’Erellig qui fanfaronnait comme une Dame de partir vivre dans un domaine au Nord, il me jugerait comme la femme la plus simple de Bree. Soit ; étaler ma colère ne m’aidera pas. Je suis partie de bon matin, abandonnant mon incapable de mari, pour trouver un peu de réconfort dans la ville – et je dois l’avouer, je voulais montrer ma toilette à mes amies !

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En quittant ma maison, je n’avais pas de destination précise. Je commence donc à déambuler près des fours, sentant la merveilleuse odeur de pain chaud – mais je n’en prends pas, voyez vous, la gourmandise ne doit se faire qu’avec délicatesse, si l’on veut rester jeune et belle le plus longtemps possible, ce que n’a pas compris cette cruche d’Ysolt. J’ai croisé M. Petitbourgeon, déjà tout en sueur de si bon matin malgré son âge – cet homme n’a pas toujours eu de chance et j’admire son courage. Il me propose alors de boire un verre avec lui mais, à vrai dire, je lui ai sorti une excuse absolument minable afin de ne pas supporter sa forte odeur après un dur travail. Après le souper, j’essayerai d’aller le voir, avec un peu de rosée. Même s’il est rebutant par l’allure, il est très gentil et agréable. Cela me permettra de fuir la maisonnée également ; c’est décidé, j’irai.

En fait, je ne rencontre personne au début, et je m’ennuie un peu. D’autant plus qu’il y a des nuages qui cachent le soleil, il fait un peu frais et j’hésite à rentrer ou non. Bien sûr, l’idée ne m’effleure l’esprit qu’un court instant, cet idiot n’est pas encore parti et je ne veux toujours pas le voir. Je flâne un peu, je profite seulement de la ville qui commence à être animée. Je passe par la Promenade des Érudits, j’aime toujours autant cet endroit calme et beau – et propre !

2 sous ? Vous savez parler à une femme !
2 sous ? Vous savez parler à une femme !

Je finis par m’arrêter au marché. Quelle aubaine, il n’y a pas encore foule et les marchands ont encore des marchandises ! Je croise une connaissance – et elle jette un œil à mon chapeau, oh, je me suis sentie belle et j’en ai été ravie. Peut-être même qu’un homme aura l’audace de me le dire en face ? Un qui n’est pas aveugle sans ses immondes petites lunettes de magistrat – quoi que, même avec, mon mari ne m’a semble-t-il jamais vue, ou alors il aurait un peu plus de considération pour son épouse, que diable. Je l’admets ! J’ai craqué pour une adorable petite broche, mon cher confident, je vais devoir la cacher quelques jours le temps que la tempête de Monsieur se calme. 

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Je remonte ensuite le chemin vers le Poney Fringuant. Devant l’établissement, je rencontre un homme qui n’est visiblement pas d’ici. Comme il a l’air de s’ennuyer sur la place – et que moi aussi – je lui adresse le bonjour, et j’engage une conversation polie. J’apprends qu’il se nomme Aldanihr et est effectivement un voyageur, il a dormi dans l’auberge et reprendra la route après s’être restauré. Je l’invite naturellement à venir pour le thé – il parle bien et se montre courtois, ce sont des qualités rares en ce bas monde et cela me permettra peut-être de faire comprendre à mon mari ce qu’une femme attend d’un homme. 

J'achète ? J'achète pas ? J'achète ?
J’achète ? J’achète pas ? J’achète ?

Je passe par le magasin. Mon intention première est de montrer à mon cher ami comment ce nouveau couvre-chef que je lui avais acheté m’allait à merveille. Ah! je découvre des nouveautés, et, misère, peut-être n’aurais-je pas dû acheter la broche ? Je trouve une somptueuse robe, et son tissu est doux et, par les dieux, je suis bien sur le point de l’acheter. Par chance pour mon époux, je n’ai plus assez dans ma bourse. Il me faut soit attendre ma solde hebdomadaire, soit… oh, mon cher journal, je te le dirais volontiers, mais j’ai parfois peur que ton secret ne cesse, pardonne-moi. 

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Malheureuse, je quitte le magasin et m’en vais. Je reprends néanmoins mon sourire en voyant mon amie Lucie, qui s’empresse de venir à ma rencontre et de me complimenter pour ma toilette. Elle ne pouvait pas me faire plus plaisir ! Elle m’emmène aux jardins car elle a ouï dire que Tristan s’y rendait pour jouer un peu de musique. En effet, nous arrivons et une sublime mélodie nous accueille. Je danse et chante avec eux un long moment. Si seulement ce beau musicien avait été plus qu’un simple fermier… Oh, nous venons de toquer à la porte. Mon invité est arrivé. À plus tard, mon cher journal.


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Mon cher ami,

La pâle lumière du jour inonde la délicate Imladris. Beaucoup rêvent de sa beauté, d’autres s’en enivrent jusqu’à l’ivresse éternelle, et moi je n’y vois qu’une fosse où je me noie. J’entends ton soupir, peut-être même émets-tu un commentaire se rapprochant du grognement. Tu me reproches mes redondances et ma tendance ridicule à la mélancolie, n’est-ce pas ? Je souris, seule, en imaginant seulement ta réaction. Je pense alors que, je ne t’ai jamais dis à quel point je m’attendrissais de tes mots. Malgré tes remontrances, j’ai toujours su que cela trahissait ton affection pour moi, mon ami. Je te remercie de me l’avoir prouvée à maintes reprises.

Il pleure sans raison Dans ce cœur qui s'écœure.
Il pleure sans raison
Dans ce cœur qui s’écœure.

Je passe par les cascades – peut-être m’as-tu vue depuis ton balcon. Je m’y rends trop souvent, je le sais. Mais le bruit de la cascade sur les rochers m’apaise et réveille en moi cette vitalité qui se meurt peu à peu. Tu m’as souvent demandée pourquoi j’aimais ce son, et je ne t’ai jamais répondu. Tu ne m’en as jamais tenu rigueur. Aujourd’hui, il est temps que tu saches. Ce que tu considères comme un tonitruent duel entre l’eau et la roche me rappelle le fracas des armes d’antan. Malgré les siècles passés, il s’agit d’un souvenir qui ne s’évaporera jamais – et quand bien même, je ne veux jamais l’oublier. Tu es si jeune que tu ne comprendras certainement pas, mais il est impossible de sortir d’une guerre. 

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Vois-tu, je suis allée voir le Seigneur Elrond ce matin. Il n’a pas été surpris de ma visite, seulement triste. Mon cher ami, ne m’en veux pas ; je suis allée lui annoncer mon départ. Je ne suis pas allée te dire au revoir, et en lisant ces mots, ta colère est légitime. Mon cher ami, pardonne-moi, mais si je puis affronter une armée entière, je n’aurais pu soutenir ton regard déçu, ou accusateur, ou triste – tout cela à la fois ? Durant mon séjour à Imladris, tu fus celui que j’appréciais le plus, et j’aimais nos balades entre les rivières de fleurs et nos batailles entre les montagnes de neige. Je te remercie d’avoir allégé le poids oppressant de la tranquillité. 

Mais à ces doux tableaux mon âme indifférente N'éprouve devant eux ni charme ni transports
Mais à ces doux tableaux mon âme indifférente
N’éprouve devant eux ni charme ni transports

Mais mon âme est demeurée en de sombres lieux, vaillante et seule, et il est temps pour moi de la retrouver. Je quitte les miens pour de biens étranges raisons, penses-tu. Tu as toujours vécu ici, entouré de la beauté de la vallée, de ses rivières, de ses arbres aux couleurs de lumière, de ses fleurs si odorantes, de ses habitants si accueillants, et de sa musique envoûtante. À mon cœur, il ne s’agit que d’agréables illusions faites pour nous embrumer l’esprit et nous aider à supporter les âges. Je ne veux pas finir ainsi ; vivre une vie au goût si subtil jusqu’à ce que la lassitude nous pousse vers le large. Je veux partir et pleurer, chanter, souffrir, rire, combattre, aimer, mourir. 

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Les mots et les caressent ne peuvent plus me faire changer d’avis. Je suis partie, et je pense ne pas revenir. Je te remercie d’avoir été mon ami. Puisses-tu me faire don de ta grâce.

Melon le.


Tête : Capuche de voyageur, coffre à butin, en marron noyer pour l’elfe. Chapeau d’assaut pénétrant d’Eomer, tailleur Estemnet, en bleu océan pour l’humaine.
Dos : Cape de l’étoile d’argent, camp d’escarmouche, marron noyer.
Épaules : Protections d’épaules souples des Landes Farouches, tailleur Estemnet, marron noyer.
Torse : Robe d’elfe à manches courtes, réputation Fondcombe Sœur, marron noyer.


Je m’étais dis de faire plus court, étant donné que je présentais deux personnages avec deux tenues, mais comme vous pouvez le constater, je n’ai pas contrôlé mes mains.

Je remercie Eljoying pour sa participation ! D’ailleurs, pendant la séance photo, elle m’a offert un petit bonus… Vous savez tous qu’il ne vaut mieux pas tomber dans les rivières de Fondcombe au risque de nager pendant longtemps, évidemment. Mais c’est bien trop simple et banal, n’est-ce pas ? Il fallait qu’elle tombât dans une crevasse sous la rivière !

Heureusement qu’elle était accompagnée d’une chasseuse… Ah! Eljoying, la future assistantes hors-mapeuse de Yao.

Sincèrement vôtre, Delbenneth, Taill’Ithilien.

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Les Daft Pigs : 5 Août 2016 à 21 heures !

Oyez, oyez ! Les Daft Pigs se produiront ce vendredi 5 août à Bree !


Le groupe officiel de ma confrérie, à savoir les – un peu célèbres – Daft Pigs, vous ont préparé une soirée musicale qui saura, j’en suis sûre, ravir vos oreilles et vous détendre après une longue semaine de travail – enfin moi je suis en vacances nihihi ! Pour ceux ayant déjà assisté à leurs concerts ou au défilé que j’avais organisé il y a de cela 1 mois, je n’ai plus rien à vous dire pour vous convaincre, j’en suis sûre. Mais, si vous n’avez encore jamais vu nos cochons à l’œuvre, c’est le moment ou jamais.

Concert Daft Pigs 5 Août

Vous êtes donc cordialement invités le vendredi 5 Août à 21 heures, à Bree à la promenade des érudits. Pour vous y rendre, partez du Poney Fringuant et dirigez-vous vers les écuries de la porte ouest ; au bout d’une dizaine de mètres, vous aurez un escalier sur votre gauche, qui mène à un petit marché puis à un autre escalier. Suivez ce chemin jusqu’au pont, de l’autre côté, vous trouverez une estrade avec deux statues de sanglier : vous êtes arrivé !

Pour ce concert, nos Daft Pigs ont décidé de mettre à l’honneur Jean-Jacques Goldman, qui n’est pas moins que le petit chouchou de Louella, chef des Chantefables et proche amie des cochons. Les Groupigs, Orchysdale et Eljoying (que vous verrez prochainement sur ce blog) seront également présentes pour vous offrir un spectacle qui nous émerveille également.

J’espère vous voir nombreux vendredi soir et, attention, belle tenue exigée pour mes lecteurs !

Delbenneth, attachée de presse des Daft Pigs.


Vous avez manqué l’événement ? Alors revivez-le avec les screens de la soirée :

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La traque d’une ourse.

Ah, les beornides… Ces skins si beaux aux cheveux soyeux m’inspirent !


Quelles que soient les polémiques dont le beornide a pu être la cible, ne leur enlevons pas leur beauté graphique. Plus récents, leur visage et leurs cheveux sont bien moins pixelisés et plus agréables à l’œil, sans oublier la possibilité du tatouage que je rêvais d’avoir sur les autres personnages – notamment pour ma Delbé. Et que dire des deux tenues de base ? Certaines pièces sont maintenant appréciées par les créateurs de tenues – dont j’en fais partie – et elles donnent le ton. Ce côté un peu rustique, pratique et ouvert sur la peau m’a tout de suite inspirée et j’aime beaucoup confectionner des tenues pour ma Olgretta. Voici donc la première que j’aie faite, tout en rouge et à l’aspect dangereux. Car, ne faîtes pas l’erreur d’imaginer un gros ours tout pelucheux, si Olgretta sait se maîtriser pour ne pas se transformer au moindre agacement, elle sait devenir une véritable bête sauvage quand se présente l’occasion !

Olgretta rouge1

Pour cette tenue, je voulais faire ressortir ce côté dangereux et sauvage des Beornides – et un rouge agressif, sanguin, me semblait l’idéal. Je tiens à préciser que je ne peux concevoir le beornide sans un peu de fourrure – ou comme le dirait mon ami Silma, des « fanfreluches » dans le mauvais sens du terme. En ce sens, le surcot de la fertilité était idéal – je voulais une pièce unique, à l’instar des deux tenues de base. Le masque et la cape peuvent être sujets à controverse, puisqu’il s’agit du set « sanglier » du festival d’automne, mais il est si beau ! La cape a l’avantage d’avoir une partie rouge et le masque a ces deux petites cornes vraiment très stylées ; et il cache le visage de façon à rendre le personnage plus menaçant. J’ai ensuite pioché sur les deux tenues de base ; je plaide coupable, je les aime tellement que je voulais les réutiliser. Ces bracelets notamment sont sympathiques, j’en connais un équivalent en tissu blanc provenant de quêtes au Pays de Dun, mais je n’ai pas connaissance de tels bracelets en métal autres que ceux de nos ours en peluche (Pruna me corrigera peut-être).


Oh! quelle jolie pleine lune.
Oh! quelle jolie pleine lune.

Le silence régnait au sein de la nuit noire, néanmoins, elle tendit l’oreille, comme attirée par un bruit ayant transpercé l’air. Pour une oreille d’homme, la forêt était paisiblement endormie, ou tranquillement éveillée pour les quelques prédateurs nocturnes. Mais elle ne leur ressemblait pas. Dans les bois se cachait une proie qu’elle entreprit de chasser. 

Œil pour œil...
Œil pour œil…

La traque pouvait débuter. Olgretta arpenta les bois sombres, silencieusement, se glissant entre les feuilles immobiles. Une piste invisible semblait la guider entre les arbres et les terriers, éphémère et mystérieuse, sans qu’elle ne pût laisser d’indice sur la pauvre proie. Elle avançait doucement, cherchant tout en faisant en sorte de ne pas être trouvée, le pas souple et la respiration murmurante. Seule une brise solitaire brisa les ténèbres. 

La nuit touchait peu à peu sa fin. La pleine lune disparut progressivement derrière la cime des sapins et des noisetiers. Elle n’arrêta pas sa traque, mais commença à accélérer la marche ; elle approchait de son but à n’en point douter. Quelques rayons lumineux firent pâlir de jalousie les blanches étoiles et une douce aura annonça l’aube. Peu à peu, la forêt s’éveilla, et le silence de Telperion se tut. 

Je te vois.
Je vous vois. (*Voix flippante de Sauron*)

Le soleil faisait face à la lune sur l’horizon ; ces deux amis rayonnaient devant l’autre, créant le pâle rose de l’aube. La nuit avait été longue pour le chasseur et la proie, et le repos ne leur avait pas été offert. Sous la nouvelle lumière, Olgretta put en distinguer les contours fuyant un ennemi qu’il ne pouvait pas voir. Sa traque atteignit cet instant fabuleux :  les derniers instants. 

Tu ne m'échapperas pas !
Tu ne m’échapperas pas !

En à peine quelques minutes, elle parvint à acculer sa proie. Pour y parvenir, elle s’était jouée d’elle, l’obligeant à prendre un autre chemin qui pouvait paraître plus sûr. Mais l’illusion n’est pas la réalité, et le piège s’était refermé sur elle. La traque était finie. 


Tête : Masque du festival : sanglier, festival d’automne, gris.
Dos :
Cape du sanglier, festival d’automne, gris.
Épaules :
Épaulières de Grimbeorn, récompense de beornide, rouge.
Torse :
Surcot de la fertilité, foire aux fermiers, écarlate.
Gants :
Bracelets simples, récompense de beornide.
Bottes : 
Bottes de travail salies, récompense de beornide, rouge.

Armes : Lourd tranchoir de guerre vif, loot aléatoire, et Arc d’Arnor sans défaut, réputation des Gardiens d’Annuminas, acheté à Tinnudir.


J’essaie de varier un peu les types de narratologie, et les narrateurs extradiégétiques c’est pas mon fort ; j’espère néanmoins que ce n’était pas trop désastreux.

Sincèrement vôtre, Delbenneth, Taill’Ithilien.

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Recherche de mannequin : elfe féminin de Fondcombe.

Avez-vous déjà eu une idée, mais sans aucun moyen de la réaliser ? C’est particulièrement frustrant.


Avis de recherche !

Afin de représenter une tenue dont j’ai l’idée depuis quelques temps, je fais appel à vous, afin de trouver un mannequin capable de porter ce que je lui dirais de porter, mais qui pourra aussi m’accorder un peu de temps pour une séance photos. Je recherche donc une femme elfe de Fondcombe, sans aucun prérequis physique.

Néanmoins, afin de porter cette tenue, il est requis :

  1. Accès à Fondcombe.
  2. Réputation de Fondcombe max.
  3. Emplacements de garde-robe libres.
  4. Quelques marques et médaillons.

En résumé, rien de très difficile à avoir. Je fournis les pièces d’ornementation et les teintures.

Vous êtes intéressé ? N’hésitez pas à laisser un commentaire ou à me contacter sur le jeu (/dire Delbenneth, /dire Jessaldine). Je vous remercie d’avance !

Sincèrement vôtre, Delbenneth, Taill’Ithilien.


Cobaye Mannequin trouvé !

Merci à Eljoying pour sa participation.

Les frères Celdor en voyage.

Serait-ce un elfe ? Avec un nain ? Quel étrange duo que les frères Celdor.


Après un indémodable, laissez-moi vous surprendre en vous proposant non seulement un elfe, mais un couple improbable. Khazador et Celebrinborn n’avaient rien en commun, jusqu’à ce qu’ils partagent le même maître, la naine Nuzi Mainsalvatrice. Vous vous en doutez – nain et elfe oblige – l’entente n’a pas été immédiate. Ils étaient plutôt de très grands rivaux, étudiant toujours plus pour surpasser l’autre et devenir un meilleur gardien des runes que l’autre. Mais avec le temps, ils apprirent à s’apprécier, et à se considérer comme des frères – n’en voulez pas au petit Khazador, tous ses frères étaient de grands guerriers tout en muscles et avoir quelqu’un avec un peu de jugeote le changeait. Hélas, l’âge et le temps eurent raison de leur maître. Celebrinborn devait quitter les Montagnes Bleues pour retourner auprès des siens – aussi étrange que cela me paraisse, un elfe semble être capable de se rebeller, même un peu, car il décida de ne pas faire ce que l’on attendait de lui. Ainsi les deux gardiens des runes, frères de cœur, partirent ensemble faire profiter aux mondes leurs immenses connaissances – et leurs immenses chevilles.

Tu vois quoi ? - Bah des ruines.
Tu vois quoi ? – Bah des ruines.

Cette tenue est partie d’une idée que m’avait donné Mamie Krevy, elle m’avait demandé une tenue pour son Maître du savoir dans les tons bleus. Je voulais faire un mélange de bleu vif et de terre de sienne – je suis partie sur tout autre chose pour elle, finalement, je vous le montrerais peut-être un jour, il va juste me falloir des mois de supplications pour avoir une séance photo. Bien sûr, je n’ai pas abandonné mon idée, et je l’ai réutilisée pour les frères Celdor – tonton Silma (aussi connu sous le nom de Vanielle dans les Daft Pigs), qui est donc l’elfe (j’en habille, hors de question d’en avoir sur mon compte !) m’avait demandé une seconde tenue, ayant aimé la première (je vous la montrerais aussi, patience !). Je suis tombée amoureuse du pantalon : simple mais la teinture rend merveilleusement bien dessus, et les petits détails sur les côtés finissent de décorer la pièce. Il n’est pas évident, cependant, de trouver une tenue qui aille aussi bien à un elfe qu’à un nain. Il y a notamment deux petites différences : le diadème, mais il s’agissait d’un choix, et les gants. Les gants bleu/blanc qui montent sur l’avant-bras sont tout simplement splendides, de surcroît, ils conviennent à merveille à des érudits chics qui écrivent régulièrement. Hélas, cela faisait de trop gros bras pour Khazador, aussi ai-je opté pour des gants ne recouvrant que la main. Ensuite, que dire de la cape, si ce n’est qu’elle est merveilleuse ?


J'étais sur la route... ♫
J’étais sur la route… ♫

Au dehors, le voile de la nuit avait recouvert les terres sauvages de l’Ouest. Tout le monde le savait : il était dangereux de voyager de nuit dans cette région. Par chance, une auberge rustique avait ouvert ses portes aux deux étranges voyageurs. Ils attirèrent l’œil, mais dédaignèrent les chuchotements – par habitude, en effet. Dans l’âtre rouge et noir, un brasier était régulièrement alimenté, afin de procurer à toute la pièce la douce chaleur d’un feu qui transperçait l’air nocturne. Tels des papillons de nuit, les frères s’approchèrent des flammes qui s’entremêlaient aux notes cassées d’un luth d’un autre âge. Le bruit redondant des crépitements et des grattements réveillèrent leur sommeil, et dans un magnifique bâillement, ils décidèrent de se reposer de leur longue journée de marche. 

Ils se réfugièrent dans la chambre miteuse qu’ils avaient louée afin de bénéficier du repos du juste. Quelques fugitifs couinements aux coins des pièces et les draps rongés par les mites eurent presque raison de Celebrinborn, qui songeait alors à la terre fraîche et à un nid de feuillage, plus au goût d’un elfe. Mais, par quelques menues et tendres attentions de son frère, il trouva le sommeil, bercé par des mots en khuzdul auxquels il n’entendait rien (en fait, heureusement).

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Le lendemain matin, après une nuit peuplée de rongeurs et d’insectes dégoûtants, les deux compagnons reprirent leur route. Où allaient-ils ? Eux-même ne le savaient pas vraiment ; seules les rumeurs de terres rougeoyantes avaient attiré ces experts en mystères. Les routes n’étaient plus autant empruntées que jadis, et leur avancée était ardue, causant des douleurs lancinantes en bas du dos. Alors que le soleil était à son zénith, leur ombre se rétractant, se cachant, ils firent halte dans une ancienne ruine d’un ancien temps. 

Allez, partage ! Radin.
Allez, partage ! Radin.

De là où ils se trouvèrent, une vue imprenable s’offrait à eux. Les terres désormais pauvres et blessées étaient d’une pâle couleur. Hélas, ils ne purent prolonger trop longtemps leur arrêt, la nécessité d’un nouveau lieu de villégiature étant toujours présente. Ils mangèrent à leur faim, reposèrent leurs pieds rougis malgré les souliers neufs et robustes qu’ils eurent achetés, fumèrent un peu – se taquinèrent un peu – avant de reprendre chemin. 

Par chance, leur voyage se déroula sans rencontre importune – ou plutôt, heureusement pour ceux qui auraient eu l’idée de se mettre sur leur chemin. Ils firent une nouvelle halte en apercevant un petit lac d’eau claire. Ils purent s’abreuver et remplir leur gourde, ainsi qu’admirer les reflets des branchages sur l’onde tranquille. 

Celdor tenue de voyage

Puis, non loin de la source fraîche, ils rencontrèrent un peuple vivant dans une ruine. Ils furent chaleureusement accueillis, et décidèrent d’y passer la nuit. La chaleur de la compagnie délièrent leur langue, et ils offrirent moult récits. Mais ils en apprirent plus sur ces terres rougeoyantes, et leur prochaine escapade promettait d’être mouvementée… 


Tête : Beau serre-tête d’elfe, festival de printemps pour Celebrinborn. Serre-tête en adamantite, coffre à butin pour Khazador.
Dos : Cape de Nárië, festival d’automne?, bleu evendim.
Épaules : Spallières de chasseur, Harndirion, bleu evendim.
Torse : Armure d’érudit nain, tailleur léger expert, bleu evendim.
Gants : Gants de la Mélodie insouciante, camp d’escarmouche set Barad Guldur 65, bleu evendim pour Celebrinborn. Gants de partisan elfe, tailleur intermédiaire artisan, bleu evendim pour Khazador.
Jambes : Jambières de cérémonie de la Voix argentée, camp d’escarmouche set Faille, terre de sienne.
Bottes : Bottes de cuir brossées, camp d’escarmouche, bleu evendim.


Alors, qu’en pensez-vous ?

Sincèrement vôtre, Delbenneth, Taill’Ithilien.

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Frontalière Jessaldine.

Voyez et admirez, hobbites et hobbits, votre Frontalière Jessaldine !


Pour ma première tenue, il m’était impossible de faire autrement que de vous présenter ma Jessaldine, et dans une des tenues que j’affectionne particulièrement. En effet, la petite hobbite toujours bien habillée et courtoise, présente à quelques événements et faisant preuve d’une joie inépuisable, s’avère être en fait une frontalière. Attention à vos paroles mesquines, Grandes Gens ! Cette hobbite est très fière de son travail, et prend à cœur la protection de la Comté comme jamais vous ne pourrez prendre à cœur quelque chose. Malgré tout ce que vous pourrez penser d’elle, elle n’hésitera jamais à sortir ses armes pour vous empêcher de faire du mal aux siens, même si vous êtes un des guerriers les plus forts de votre pays. Bien évidemment, sa haute fonction s’accompagne d’un uniforme réglementaire !

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À vrai dire, il s’agit de la troisième tenue que j’avais confectionnée pour ma hobbite, mais j’en avais l’idée dès sa création. Il me fallait une tenue de frontalière. Je me suis donc naturellement inspirée des PNJs des frontaliers, mais leur tenue n’est pas accessible. Quand je suis allée voir les équipementiers, il y avait en effet un haubert de frontalier, mais qui n’avait rien à voir avec ce que nous pouvions voir sur les PNJs – en plus, je ne l’aimais pas. Seul le chapeau, que l’on obtient avec les quêtes de Grand’Cave au début, était une réplique parfaite et impossible à remplacer par autre chose. Néanmoins, la couleur fade de base ne me plaisait pas. Quant à la tunique, la veste bordeaux ne peut pas être teinte, c’est pour cela que je suis partie sur cette couleur pour le chapeau.


Une nouvelle journée qui commence...
Une nouvelle journée qui commence…

Bien qu’elle aimât trop sa fonction pour s’en plaindre, les horaires étaient parfois épuisants. À vrai dire, la veille, Jessaldine avait fini son service avant le premier souper, mais elle s’était alors empressée de se rendre au gala du Lierre Touffu – pour les rares fois où elle le pouvait, elle ne le manquerait pas ! Bien évidemment, la soirée avait été plaisante – elle avait pu voir son amie Louella notamment, qu’elle n’avait plus vue depuis le défilé – mais ce matin-ci, elle regrettait quelque peu son escapade nocturne (bien que les compliments sur sa nouvelle toilette l’eussent ravie). 

Le réveil fut difficile, mais rien ne pouvait terrasser le courage de la hobbite, qui s’empressa de faire sa ronde habituelle, afin de vérifier que Stock, le Brandevin et le Pays de Bouc étaient calmes. Sa vigilance s’était accrue il y avait des mois de cela, lorsqu’un étrange cavalier, telle une ombre, avait fendu la nuit dans un bruit assourdissant. Il ne s’était pas attardé, fort heureusement, mais de ce qu’en avait appris Jessaldine, il avait fait quelques dégâts de l’autre côté du fleuve. Si un tel maroufle osait s’aventurer une nouvelle fois, il rencontrerait le fer de sa lance (après une discussion civilisée tout de même, ce pauvre bougre avait peut-être ses raisons, qui sait). 

Alors ? Du nouveau Horacio ?
Alors ? Du nouveau Horacio ?

En contrebas, elle avait aperçu un de ses collègues frontaliers. Tout naturellement, elle était allée à sa rencontre pour le saluer et, il fallait l’avouer, faire un brin de causette – hé bien, oui, elle avait ouï dire que la nièce de son beau-cousin au troisième degré était tombée malade, et il était également de son devoir de… de se tenir au courant du bien-être de ses voisins. 

Non, monsieur Bophin, je vous empêcherais de risquer votre vie bêtement !
Non, monsieur Bophin, je vous empêcherais de risquer votre vie bêtement !

Enfin, chaque jour avait son lot de surprises. Sans qu’elle ne put l’expliquer, ces hobbits, malgré leurs routines, arrivaient toujours à quelques fantaisies dont eux seuls avaient le secret. Ce jour-là, durant sa ronde, la frontalière avait été attirée par les bruits d’une foule, près de la rive. Elle accourut, pensant qu’un pauvre hobbit se noyait – elle ne savait pas nager mais, une corde et quelques braves pour la tenir depuis la terre auraient pu faire l’affaire. Qu’elle ne fut pas sa surprise en découvrant le cousin de Prisca, proclamant qu’il allait apprendre à nager. En bonne frontalière, Jessaldine s’empressa de le réprimander et de le faire revenir à la raison.

Après un dîner frugal – autrement dit, un repas pantagruélique pour ces frêles Grandes Gens – la frontalière s’était rendue sur les lieux de certaines rumeurs. Quelques gredins avaient osé s’approcher de la douce Comté, et avaient notamment volé une volaille à Madame Vertecolline – quels effrontés ! Lorsqu’elle se présenta à eux, réclamant cette pauvre bête, ils lui rirent au nez et déclamèrent qu’il était désormais dans leur ventre. Jessaldine réclama alors un paiement équitable pour ce qu’ils avaient pris, mais ils refusèrent – du moins était-ce ce qu’elle avait compris de leurs marmonnements entre deux rires. Qu’à cela ne tienne, elle entreprit de leur donner une correction et de ramasser leur bourse une fois à terre – quelques intérêts pour le dérangement n’étaient pas excessifs. 

Rassurez-vous, pas d'alcool en service.
Rassurez-vous, pas d’alcool en service.

Particulièrement fière de sa victoire – bien que ce fut très simple et rapide – la frontalière rentra à Stock, son village, afin de dédommager Madame Vertecolline de ce contretemps – avec les compliments des messieurs. Néanmoins, avant de reprendre une énième fois sa ronde, Jessaldine prétexta une visite professionnelle à la Perche dorée afin de s’octroyer une petite pause, le nez dans un verre – d’eau, bien évidemment, surtout pas de cidre, bien que cela fût son péché mignon.

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La nuit tomba, quelques degrés également, et la hobbite resserra son écharpe autour de son cou. Sa chère mère, Pervenche, l’avait tricotée pour sa petite fille. Une mère était ce qu’elle était, et comme toutes les mères, Pervenche Magotte n’aurait jamais laissé sa fille être frontalière, si cela n’avait tenu qu’à elle. Avec quelques réserves, elle avait accepté le terrible choix de sa fille – mais pas sans une écharpe digne de ce nom pour qu’elle n’attrapât pas froid durant son travail !

Ah, ces soûlards...
Ah, ces soûlards…

Avant de rejoindre son lit, dont elle percevait la voix de loin, l’appelant, la quémandant… Jessaldine surveilla un temps une fête d’anniversaire devant la Perche Dorée – le petit William fêtait ses 14 ans, et lui ne buvait pas que de l’eau ! Heureusement, la bonne humeur régna et aucun débordement ne fut à déplorer – mais, rassurez-vous, s’il y en avait eu un, la frontalière Petitterrier aurait sévi ! À chacun sa routine.


Torse : Tunique à manches courtes et pantalon estivaux, festival d’été, en vert forêt.
Tête : Toque de shiriffe frontalier, récompense de quête à Grand’Cave, bordeaux.
Épaules : Spallières de voyageur elfe, craft de tailleur expert, bordeaux – mais fait par maman !
Dos : Sac de sentinelle, PNJ équipementier, terre de sienne.


Voici pour cette première tenue, ainsi que ce premier article ! J’espère qu’il vous aura plu.

Sincèrement vôtre, Jessaldine, Taill’Ithilien.

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De lames et d’aiguilles.

Oyez, oyez, visiteurs !

Je vous souhaite les bienvenus sur le blog dédié au système cosmétique de SdAO de Delbenneth – ou Jessaldine, appelez-moi comme il vous plaira, les deux me conviennent. Je plaide coupable, j’avais l’envie de faire un tel site il y a bien longtemps de cela, mais à l’époque, je ne me sentais pas prête – malgré les encouragements de ma mamie Krevy (je t’aime mamie). Il aura fallut cinq – voire plus – personnes pour me convaincre d’enfin me lancer dans l’aventure – et vu le galimatias de ces outils graphiques ou je ne sais quoi, ils n’étaient pas de trop !

Je joue au Seigneur des Anneaux Online depuis 4 ans – de mémoire – et dire que j’apprécie ce jeu est un pur euphémisme. Parmi les nombreuses raisons de mon adoration de ce MMORPG, le système cosmétique a été un des premiers à me convaincre. Je me souviens encore la première fois que j’ai lancé le jeu – j’ai découvert que mon personnage féminin n’allait pas se balader en bikini ou en robe ultra moulante, et ce fut alors le début de mon périple esthétique. Je ne peux que féliciter l’équipe de Turbine pour toutes les merveilles de mode qu’ils ont créées, et que je prends plaisir à assembler à mon goût pour parader avec style devant les orcs ou les gobelins- ou plus simplement à Bree, pour recevoir des compliments sur ma tenue par MI.

Certains joueurs, attentifs à la communauté du jeu et aux événements organisés par les joueurs eux-même, auront fait le rapprochement entre le nom de ce blog et le nom du défilé que j’ai créé (dont la première représentation a eu lieu le 25 Juin). Je plaide coupable à nouveau : j’adore ce nom et je n’ai aucun scrupule à le réutiliser. De plus, cela me permettra de faire un lien entre les deux – ce blog sera, d’ailleurs, le premier à publier les prochaines annonces des prochains défilés – mais malgré la participation de Prunaprismia, Amalfin, Louella, Yao, Krevtar et des Daft Pigs dans les défilés, vous ne les verrez ici qu’en tant que visiteurs, soit au même titre que vous – j’espère ; je pense ; ils ont intérêt ou je les boude, ahah.

Concernant ce que vous trouverez ici : il y aura beaucoup de hobbits, pas mal d’hommes, quelques nains, et – chose qui, j’en suis sûre, pourra en surprendre un très grand nombre, moi y compris – un peu d’elfes (on fait avec ce qu’on a !). Vous verrez peu d’armures lourdes, j’en suis désolée : j’ai des difficultés avec les énormes pièces de métaux différents. Vous verrez peu de chevaux aussi, je le crains : d’abord, je ne suis pas une fervente adepte des montures qui suivent avec la tenue, ensuite, d’un point de vue RP mes deux personnages principaux n’en utilisent pas, pour finir, les pièces cosmétiques des montures de guerre coûtent trop chères à mon goût. Vous ne verrez jamais de pièces achetées au LOTRO Store également – et là, ma seule explication, c’est que je suis avare et que j’attends les promotions pour acheter le Lointain Anorien malgré mes 5500 points Turbine (et je vous assure qu’ils viennent tous des prouesses). À peine pourriez-vous voir la cape du cygne, qui avait été un échantillon gratuit, il y a longtemps.

À l’inverse de mes consœurs Prunaprismia ou Epi, je ne pourrais pas être aussi active et régulièrement qu’elles ! J’admets m’attacher à chacune de mes tenues, il me semble impossible d’en supprimer une, même si c’est pour en avoir une autre. Lorsque j’en fait une, j’aime la porter pendant longtemps avant de m’atteler à une nouvelle, je ne suis pas une créatrice compulsive et effrénée, mais bien une mère tellement fière de ses petites merveilles. Néanmoins, j’essayerais de satisfaire vos yeux de temps en temps. Si vous ne vous sentez pas d’humeur à passer tous les jours pour guetter le moindre article, j’ai (déjà, oui oui) créé un compte Twitter qui relayera les nouveautés du blog – et qui me permettra de faire un peu de pub pour Yao ou Prunaprismia, oui, je l’avoue !

Si vous souhaitez me contacter sur le jeu, vous pourrez me trouver sous les pseudonymes de Delbenneth ou de Jessaldine – vous rencontrerez mes autres rerolls au fil des tenues.

Sincèrement vôtre, Delbenneth, Taill’Ithilien.