La traque d’une ourse.

Ah, les beornides… Ces skins si beaux aux cheveux soyeux m’inspirent !


Quelles que soient les polémiques dont le beornide a pu être la cible, ne leur enlevons pas leur beauté graphique. Plus récents, leur visage et leurs cheveux sont bien moins pixelisés et plus agréables à l’œil, sans oublier la possibilité du tatouage que je rêvais d’avoir sur les autres personnages – notamment pour ma Delbé. Et que dire des deux tenues de base ? Certaines pièces sont maintenant appréciées par les créateurs de tenues – dont j’en fais partie – et elles donnent le ton. Ce côté un peu rustique, pratique et ouvert sur la peau m’a tout de suite inspirée et j’aime beaucoup confectionner des tenues pour ma Olgretta. Voici donc la première que j’aie faite, tout en rouge et à l’aspect dangereux. Car, ne faîtes pas l’erreur d’imaginer un gros ours tout pelucheux, si Olgretta sait se maîtriser pour ne pas se transformer au moindre agacement, elle sait devenir une véritable bête sauvage quand se présente l’occasion !

Olgretta rouge1

Pour cette tenue, je voulais faire ressortir ce côté dangereux et sauvage des Beornides – et un rouge agressif, sanguin, me semblait l’idéal. Je tiens à préciser que je ne peux concevoir le beornide sans un peu de fourrure – ou comme le dirait mon ami Silma, des « fanfreluches » dans le mauvais sens du terme. En ce sens, le surcot de la fertilité était idéal – je voulais une pièce unique, à l’instar des deux tenues de base. Le masque et la cape peuvent être sujets à controverse, puisqu’il s’agit du set « sanglier » du festival d’automne, mais il est si beau ! La cape a l’avantage d’avoir une partie rouge et le masque a ces deux petites cornes vraiment très stylées ; et il cache le visage de façon à rendre le personnage plus menaçant. J’ai ensuite pioché sur les deux tenues de base ; je plaide coupable, je les aime tellement que je voulais les réutiliser. Ces bracelets notamment sont sympathiques, j’en connais un équivalent en tissu blanc provenant de quêtes au Pays de Dun, mais je n’ai pas connaissance de tels bracelets en métal autres que ceux de nos ours en peluche (Pruna me corrigera peut-être).


Oh! quelle jolie pleine lune.
Oh! quelle jolie pleine lune.

Le silence régnait au sein de la nuit noire, néanmoins, elle tendit l’oreille, comme attirée par un bruit ayant transpercé l’air. Pour une oreille d’homme, la forêt était paisiblement endormie, ou tranquillement éveillée pour les quelques prédateurs nocturnes. Mais elle ne leur ressemblait pas. Dans les bois se cachait une proie qu’elle entreprit de chasser. 

Œil pour œil...
Œil pour œil…

La traque pouvait débuter. Olgretta arpenta les bois sombres, silencieusement, se glissant entre les feuilles immobiles. Une piste invisible semblait la guider entre les arbres et les terriers, éphémère et mystérieuse, sans qu’elle ne pût laisser d’indice sur la pauvre proie. Elle avançait doucement, cherchant tout en faisant en sorte de ne pas être trouvée, le pas souple et la respiration murmurante. Seule une brise solitaire brisa les ténèbres. 

La nuit touchait peu à peu sa fin. La pleine lune disparut progressivement derrière la cime des sapins et des noisetiers. Elle n’arrêta pas sa traque, mais commença à accélérer la marche ; elle approchait de son but à n’en point douter. Quelques rayons lumineux firent pâlir de jalousie les blanches étoiles et une douce aura annonça l’aube. Peu à peu, la forêt s’éveilla, et le silence de Telperion se tut. 

Je te vois.
Je vous vois. (*Voix flippante de Sauron*)

Le soleil faisait face à la lune sur l’horizon ; ces deux amis rayonnaient devant l’autre, créant le pâle rose de l’aube. La nuit avait été longue pour le chasseur et la proie, et le repos ne leur avait pas été offert. Sous la nouvelle lumière, Olgretta put en distinguer les contours fuyant un ennemi qu’il ne pouvait pas voir. Sa traque atteignit cet instant fabuleux :  les derniers instants. 

Tu ne m'échapperas pas !
Tu ne m’échapperas pas !

En à peine quelques minutes, elle parvint à acculer sa proie. Pour y parvenir, elle s’était jouée d’elle, l’obligeant à prendre un autre chemin qui pouvait paraître plus sûr. Mais l’illusion n’est pas la réalité, et le piège s’était refermé sur elle. La traque était finie. 


Tête : Masque du festival : sanglier, festival d’automne, gris.
Dos :
Cape du sanglier, festival d’automne, gris.
Épaules :
Épaulières de Grimbeorn, récompense de beornide, rouge.
Torse :
Surcot de la fertilité, foire aux fermiers, écarlate.
Gants :
Bracelets simples, récompense de beornide.
Bottes : 
Bottes de travail salies, récompense de beornide, rouge.

Armes : Lourd tranchoir de guerre vif, loot aléatoire, et Arc d’Arnor sans défaut, réputation des Gardiens d’Annuminas, acheté à Tinnudir.


J’essaie de varier un peu les types de narratologie, et les narrateurs extradiégétiques c’est pas mon fort ; j’espère néanmoins que ce n’était pas trop désastreux.

Sincèrement vôtre, Delbenneth, Taill’Ithilien.

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