Les Daft Pigs : 25 Mars à 21 heures !

Après Landroval, les cochons reviennent avec des nouveautés !


Après un concert de Yule couronné de succès avec une trentaine de spectateurs et un accueil chaleureux sur Landroval (en fait, il y avait autant de français que d’américains, preuve que le public français – vous – est le meilleur huhu !), les Daft Pigs retournent au bercail, armés de toutes nouvelles musiques qu’ils ont longuement préparées. Ils vous invitent donc à venir les entendre – ou à servir de cobaye, c’est selon le point de vue – et à admirer le travail toujours aussi fabuleux de leurs Groupigs. Celles-ci seront accompagnées des BB’Pigs, dont leur première apparition durant le concert du 7 Janvier avait été chaudement saluée – du moins avons-nous interprété ainsi les velléités d’enlèvement du public.

Pour avoir assez de place pour accueillir tout ce beau monde, le rendez-vous est fixé sur la scène du Pré aux festivités de Bree, que vous pouvez rejoindre facilement grâce à un cheval au Poney Fringant, ou à la porte Ouest de Bree. Le concert aura lieu le 25 Mars, à l’heure fétiche des cochons, à savoir 21 heures – le tout sur Sirannon, bien entendu ! Rassurez-vous, il n’est pas question de perdre une heure de musique avec le changement d’heure, mais bien de vous offrir une soirée inoubliable, comme les Daft Pigs savent le faire !

Je tiens à rappeler que les barbecues, les enlèvements et les séquestrations sont interdits (n’est-ce pas Pruna ? n’est-ce pas Lyhan ?) pour des raisons de sécurité.

Nous espérons vous voir nombreux,

Delbenneth, attachée de presse des Daft Pigs.


Vous avez manqué l’événement ? Alors revivez-le avec les screens de la soirée :

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Recherche de mannequin : Homme Rohirrim

Avez-vous déjà eu une idée, mais sans aucun moyen de la réaliser ? C’est particulièrement frustrant.


Avis de recherche ! 

Voilà quelque temps que je travaille sur une tenue Rohirrim, je n’en ai encore jamais fait mais c’est un style particulier que j’apprécie. Néanmoins, n’ayant pas les stocks de pièce de mithril de Prunaprismia qui lui permet de voyager un peu partout, j’aurais besoin d’un mannequin pour représenter cette idée. Il s’agirait d’une tenue pour un Homme du Rohan, sans aucun prérequis physique.

Cependant, pour la porter, il est requis :

  1. Des emplacements de garde-robe libres,
  2. La possibilité d’aller au Rohan sans se faire one-shot,
  3. Avoir le Rohan Est et 45 jetons de cette région avec un perso,
  4. Neuf marques (ça ne devrait pas vous ruiner !)
  5. Pouvoir porter une épée et un bouclier (champion, capitaine, gardien, sentinelle, ménestrel),
  6. Et ce chapeau, qui peut être dropé au Pays de Dun ou acheté au marché de Lalia :
Tout seul sur Delb' ça ne rend pas bien, mais rassurez-vous, dans mon idée ce sera mieux.
Tout seul sur Delb’ ça ne rend pas bien, mais rassurez-vous, dans mon idée ce sera mieux.

Ces critères sont un peu plus compliqués à satisfaire que la dernière fois, j’en conviens, mais j’ai foi en vous ! Je fournis tout ce qui se craft, les teintures et les tps. En contrepartie vous aurez l’honneur d’avoir votre visage ici.

Vous avez ce qu’il faut et êtes intéressé ? N’hésitez pas à laisser un commentaire sur cet article, ou à me contacter directement en jeu (/dire Delbenneth, /dire Jessaldine). Merci d’avance à celui/ceux qui se proposera/ront !

Sincèrement vôtre, Delbenneth, Taill’Ithilien.


Victime Mannequin trouvé !

Merci à Indoril pour sa participation.

Cousins jusqu’au bout du bonnet.

La famille, chez les hobbits, est le plus important – après les habits, bien sûr, et l’herbe à pipe, et la bière, et…


Aussi surnommés les Schtroumpfs d’Ithilien, Blacks et Jessaldine sont le deuxième couple des Daft Pigs, après le célèbre Anur et Eljoying. Ceux-là sont cousins au 6ème degré, ou plus exactement, Blacks est le petit-fils du grand-oncle côté paternel de Jessaldine – un arbre généalogique tout ce qu’il y a de plus normal chez les hobbits. Vous les avez déjà sûrement vus parader ensemble, lors des concerts, avec chacun une tenue aux couleurs identiques. À vrai dire, j’avais confectionné ces tenues pour le FriendShipFrance, qui avait eu lieu suite aux événements du 13 Novembre 2015. Mais voilà : les couleurs de notre tricolore drapeau sont tout de même jolies, et je me suis autant attachée à cette tenue que Blacks à la sienne. Et puis, ainsi, nous avions une tenue assortie ! Nous l’avons donc gardée et, pour les amateurs des concerts des Daft Pigs, vous savez à quel point nous aimons la sortir.

L'élégance des hobbits.
L’élégance des hobbits.

Concernant la tenue elle-même, les couleurs étaient données à l’avance : bleu, blanc, et rouge ! J’avais, bien entendu, commencé par m’habiller moi-même. Par la suite, j’ai dû en faire autant pour Vanielle, Lunehiver et Elspeth (je vous mettrais un petit screen nostalgique à la fin), puis, Blacks m’en a aussi demandé une. Dans tous les cas, j’ai utilisé le Bonnet à pompon de Yule, pour la simple raison qu’il me rappelait le bonnet phrygien, un des symboles de la France (pour ceux qui ne le savaient pas). J’avais donc ma touche de rouge. Il me fallait du bleu et du blanc, je n’avais pas le temps de confectionner une tenue très sophistiquée et, dans tous les cas, je la voulais légère mais équivoque. Pour Jessaldine, la robe d’automne était idéale, puisqu’une grande partie de la robe reste blanche, sans compter sur le fait que je trouve cette robe splendide et que je voulais l’utiliser depuis longtemps. Quant à Blacks, je lui avais proposé plusieurs robes, et c’est la Robe des temps d’hiver qui a gagné – depuis il ne s’en sépare plus, même en cochon ! Quant aux pieds, je suis de celles qui vouent une haine acharnée contre les hobbits avec des chaussures, mais c’est au goût de chacun, et mon cousin a préféré en rajouter (je dénie toute responsabilité). Pour finir, ces tenues ont le mérite d’avoir un côté hivernal qui convenait bien à la saison, n’est-ce pas ? Oui, je me trouve une raison pour partager ce que j’avais, depuis longtemps, voulu partager.


B&J3

Le quartier Est était connu pour avoir les hobbits les plus étranges et mutins de la Comté, on louait souvent ces fantaisies à la proximité de Bree et de Staddel, qui étaient le territoire le plus sauvage et exotique à proximité de la Comté aux yeux de tous. Tous les hobbits de la région n’étaient pas extravagants bien entendu, mais c’était bel et bien là-bas qu’on en trouvait le plus – bien que, de l’avis de tous, aucun n’arrivait à la cheville de Bilbon Sacquet. Parmi ceux-ci se trouvait deux cousins, relativement connus de la région – ils inspiraient la méfiance – pour leur tendance au grabuge : Blacks et Jessaldine. 

Autant dans leurs plus jeunes années que dans l’adolescence, les deux cousins avaient tendance à courir les rues, à s’agiter et à produire des cabrioles qui filaient la migraine à leurs mères – un jour, alors qu’elle n’était qu’une enfant, Jessaldine était même tombée : cela lui arrivait souvent et elle ne s’en formalisait pas, hélas, une pierre s’était trouvée solidement enfoncée dans la terre et avait atteint le menton de la jeune hobbite, dont l’image du visage ensanglanté continuait de hanter les esprits de mères apeurées. Ils riaient, buvaient, chantaient, festoyaient toujours avec le même entrain qui ne semblait jamais s’accompagner d’une quelconque fatigue. 

Ils étaient ainsi vus par le voisinage comme des casse-cous intrépides et dangereux pour eux-même qui, bien qu’ils soient polis et bienséants, ne semblaient pouvoir se calmer qu’avec le grand-père de Jessaldine, le Père Magotte, quand celui-ci leur parlait du travail de la terre, ou que leur grand-mère commune, Dina, évoquait les douces mélodies de feu la mère de Blacks. Toute cette agitation était mal vue par les hobbits qui se jugeaient les plus respectables ; pourtant cette énergique complicité avait bel et bien aidé à déterminer ce qui était alors leur avenir, à savoir le métier de frontalier pour Jessaldine, et le noble art d’un musicien itinérant pour son cousin. 

 Malgré cette tendance inconvenante à l’agitation, ils n’étaient pas les proies de l’animosité – tout au plus suscitaient-ils des froncements de sourcils – des hobbits de la Comté, essentiellement parce qu’ils étaient bien élevés. Ils ne manquaient pas de conversation et de politesse, et leur entrain s’accompagnait d’une sociabilité époustouflante – un autre trait qui leur servirait plus tard – dont la conséquence directe était leur présence aux diverses festivités. Leur place n’était définitivement pas à leur maison, au chaud près de la cheminée, aussi Pervenche, la mère de la future frontalière, avait pris soin de leur tricoter à tous les deux un joli petit bonnet – parce que c’est bien connu qu’il faut se couvrir la tête pour avoir bien chaud. Leur goût pour les fêtes était, comme la plupart des hobbits il fallait l’avouer, inné et nettement développé depuis leur plus jeune âge – jamais ils ne perdirent leur capacité à danser jusqu’au bout de la nuit.

Bien qu’ils n’habitèrent pas le même village, il ne leur fallait que peu de temps pour courir à travers les vallons de la Comté pour se rejoindre. Ils passèrent la plupart de leur temps ensemble – ils étaient alors sans frère et sœur l’un et l’autre. La pauvre petite hobbite fut la victime des premiers essais musicaux de Blacks, mais étrangement, elle avait tendance à en redemander, conquise qu’elle était par ces quelques mélodies improvisées. 

Leur heureuse enfance ensemble laissa place à l’âge adulte où, leurs choix professionnels ayant quelque peu divergé, ils s’éloignèrent peu à peu. Mais leur puissante amitié demeurait, tapie sous les innombrables souvenirs, pour resurgir durant leurs nombreuses rencontres lors des différentes fêtes qui pouvaient y avoir en Comté ou à Bree, ou lorsqu’ils prenaient le temps de fumer un peu d’herbe à pipe subtilisée dans la réserve du Père Magotte. 


Tête : Bonnet à pompon de Yule, festival de Yule, rouge. 
Torse : Robe des Temps d’hiver, festival de Yule, bleu evendim pour Blacks. Robe des Moissons Brassées, festival d’Automne, bleu evendim pour Jessaldine.


Il était plus que temps que je publie une nouvelle tenue, j’en conviens – je m’excuse pour ce rythme très loin de celui de Pruna ou d’Aza et Epi, ce qui m’épate toujours autant. Il m’est difficile de tout concilier – je ne vous parle même pas de mon retard en jeu ou même dans mes corrections chez Yao !

En bonus, je vous laisse un screen des Daft Pigs lors du FrienShipFrance :

Sincèrement vôtre, Jessaldine, Taill’Ithilien.